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l'information
et la communication.
En effet, Monseigneur di Falco a été le porte-parole de l'épiscopat durant
9 ans, mais aussi délégué général du service "Chrétiens médias" et chroniqueur
religieux sur RTL.
A l'origine, ce Marseillais de naissance se destinait à devenir fraiseur…
Il obtient même un certificat d'aptitude professionnelle dans ce domaine.
Mais sa véritable vocation est ailleurs puisque l'année suivante il rentre
au séminaire à l'âge de 19 ans. Il sera ordonné prêtre 8 ans plus tard.
Le début d'une belle ascension au sein de l'Eglise catholique. Directeur
aumonier de plusieurs écoles religieuses parisiennes, il prend la tête
de l'Institut supérieur de pédagogie de l'Institut catholique de Paris,
avant de se tourner vers le secteur de la communication et des médias.
Aujourd'hui évêque auxiliaire de Paris, président de la chaîne KTO et
de Radio-Notre-Dame, Monseigneur di Falco, en digne représentant du Vatican,
profère une parole limpide et démocratique, continuant un parcours sans
embûches ni prises de positions houleuses et ce, malgré le parti pris
de l'Eglise, tant au sujet du PACS que du SIDA…
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Bardé
de diplômes (ceux de l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux et d'études
approfondies de sciences politiques, sans oublier un Doctorat en sciences
de l'information et de la communication), il fait ses premières armes
comme journaliste à FR3 Aquitaine en 1969. Huit ans plus tard, il monte
à Paris rejoindre la rédaction d'Antenne 2 où on lui confie sa première
émission : "C'est la vie". Il enchaînera ensuite les postes de présentateur
sur la chaîne jusqu'en 1994, avec un passage remarqué au journal télévisé
de midi.
Mais dès 1988, le journaliste s'est trouvé une deuxième voie, qui sera
bientôt prépondérante : la politique. Il entre dans la carrière comme
suppléant de Gilbert Mitterrand et l'année suivante réussit un coup d'éclat
en enlevant la maisire de Bègles (Gironde) au PC. D'abors aux côtés de
Brice Lalonde avec Génération écologie, il fera ensuite un petit tour
politique via Bernard Tapie, avant de rejoindre les Verts en 1997.
En plus de 20 ans de carrière dans les médias et la politique, l'homme
n'a pas épargné grand monde, fustigeant les travers du milieu politique
et notamment de ceux qui sont au pouvoir. Il traîne ainsi une image de
provocateur instable, ce qui le désole sincèrement…
Maintenant qu'il est officiellement présidentiable pour 2002, va-t-il
calmer ses ardeurs à l'approche des élections ?
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